Grâce à certaines herbes cueillies à certaines époques et vendues aux contrebandiers par de vieilles femmes sardes, la blessure se referma bien vite.
L'homme qui était sur le rivage […] cria qui vive en patois sarde.
Moi ! […] un malheureux petit souverain, aplati entre deux gros voisins, qui n'hésitent que sur la sauce à laquelle ils dévoreront mes États […] Seulement, forcé par le traité de 1817 à tolérer une garnison sarde à Menton.
Une telle situation rend la survie du sarde plus difficile que jamais et condamne les sardophones à un statut de diglossie, loin du bilinguisme souhaité, dans lequel leur langue apparait cantonnée, plus que jamais, à des situations de communication limitées.