Le Résurrectionniste —pour utiliser un surnom de l’époque— refusait de se laisser décourager par ce que la piété la plus élémentaire tenait pour sacré.
Dans le roman Flaubert n’a pas été seulement un peintre de la contemporanéité, il a été un résurrectionniste, à la façon de Carlyle et de Michelet, des vieux mondes, des civilisations disparues, des humanités mortes.