[…] rien ne le pouvait garantir des mauvais effets de la saison. Il dit même que la maladie l’avait obligé de passer tout l’hiver cloué à son lit.
Il dut donc rester cloué au lit sans bouger, car au moindre mouvement le plafond paraissait tomber, le lit paraissait s'incliner fortement en arrière et à gauche […]