Il suffit de côtoyer la jeunesse pour constater que le « tarpé » est loin de déboucher irrémédiablement sur la « shooteuse ».
Chaque album, chaque film a sa fonction : il y a des œuvres qui sont faites pour se détendre en fumant des tarpés, d’autres pour réfléchir à l’âme humaine. Il y a de la place pour les deux. J’aime l’atmosphère chabrolienne des Apparences, mais j’aime aussi Fatal Bazooka.
Un de ces tarpés !
On a l’œil du tigre, un tarpé au-dessus des couilles, pas une feuille de vigne