Après une présentation rapide de l’aérogare nᵒ 1 de Roissy-en-France, avec son corps central et ses sept satellites, l’auteur décrit successivement les divers équipements réalisés dans cet ensemble.
Il y a d’abord la ville mal éclairée, ensuite l'autoroute sur laquelle on glisse dans une lumière irréelle et, enfin, barrant le chemin, éblouissante comme un feu d’artifice, tiède : l’aérogare.
Une longue baraque, exhaussée par un soubassement de moellons bétonnés, s’élevait sur un aérodrome, très à l’écart de l’aérogare, à une centaine de mètres d’une piste d’envol et de la tour de contrôle.