Ce sont des mots communs à la romani, mais qui ne se trouvent pas en hindi ou qui sont sous une forme phonologique différente.
En dépit de ces évidences, un auteur — Fussman — n’hésite pas à placer le romani parmi les dialectes du Nord-Ouest de l’Inde.
Malgré les vicissitudes historiques qu’il a subies, le romani est parlé par de nombreux locuteurs, plusieurs millions de personnes, même en ne retenant que le critère de l’intercompréhension, c’est-à-dire des variantes proches les unes des autres.
Moins affamé de mouvement, il savoure à la Claudine, avec une paresse de romani, la grâce de la minute présente et méprise ce qui est meilleur, mais hors d’atteinte.