—Voici ce que je crois : l’Autriche, cette fois, a été le dindon de la farce ; elle n’y est pas habituée et elle prendra sa revanche.
Ils étaient les dindons de la farce. De petits êtres dociles, les fidèles reflets d’un monde qui les narguait. Ils étaient enfoncés jusqu’au cou dans un gâteau dont ils n’auraient jamais que les miettes.
L’humour vient de ce que le roi, la reine et Danilo ne rient finalement pas de la même manière ni pour les mêmes raisons et que le roi reste à l’évidence le dindon de la farce.