La viticulture auvergnate fut à son apogée vers le milieu du XIXᵉ siècle. […]. Les bateaux qui descendaient l'Allier emportaient des vins d'Auvergne jusqu'à Paris, […].
Les poudrages, qui sont l'idéal évidemment dans le sens de la rapidité et de la suppression du liquide, se développent au fur et à mesure que la phytopharmacopée livre à la viticulture des produits efficaces.
Ainsi, à propos de la viticulture dans les campagnes montpelliéraines à la fin de l'Ancien Régime : dans les terroirs de garrigue, les parcelles en vigne appartenaient à de petits paysans ou à des journaliers plus désireux de boire leur vin que de produire pour le marché, […].