« Le commissaire est là… gare tout à l’heure les coups de trique… »
Ce n’était pas encore tant les coups de trique qui m’impressionnaient, mais ce diable d’homme avec son écharpe sur son habit noir, et ce grand chapeau de monsieur qui lui donnait l’air d’être en visite au milieu des shakos et des tricornes, ça me faisait un effet !… — «کمیسر آنجا است… مراقب ضربات چوب باش…» هنوز آنقدر ضربات چوب مرا تحت تأثیر قرار نداده بود، اما این مرد شیطان با شال روی لباس سیاهش و این کلاه بزرگ آقا که به او ظاهری میداد انگار در حال بازدید در میان شاکوها و سهگوشها، این اثر را روی من گذاشت!…
[…], il entra dans le bois, d’où il ressortit un peu après, écorçant avec son couteau une trique de grosseur assez respectable. — […]، وارد جنگل شد و کمی بعد بیرون آمد در حالی که با چاقویش پوست چوبی به اندازهای قابل احترام را میکند.
Des envies folles lui venaient de rosser Blanchette à coups de trique ; mais cela ne changerait rien à la situation. — وسوسههای دیوانهواری به سرش میزد که بلانشِت را با ضربات چوب کتک بزند؛ اما این تغییری در وضعیت ایجاد نمیکرد.
Question pastiquette, il se branche, comme Freud il est intarissable... Pendant sa jeunesse, ce qu'il s'est cloqué sur le bout ! Des chouettes, des toques, des petites, des grosses... tout ce qui se présentait devant sa trique toujours en l'air. "On m'appelait Buffalo-Bitte !" — در مورد آلت، او وصل میشود، مثل فروید حرفش تمام نمیشود… در جوانیاش، چه چیزهایی به سرش زده! جغدها، کلاهها، کوچکها، بزرگها… هر چه جلوی آلتش که همیشه در هوا بود ظاهر میشد. «به من بوفالو-بیته میگفتند!»