La connaissance que je possédais de l’écriture de Lambert me permit, à l’aide du temps, de déchiffrer les hiéroglyphes de cette sténographie créée par l’impatience et par la frénésie de la passion.
La sténographie, ne représentant que les sons et le silence qui les sépare, n’admet ni orthographe ni ponctuation dans son écriture; mais le sténographe rétablit l’une et l’autre dans ses transcriptions.
Avec le surplus de ses gains, il achetait des cigarettes, des cols et des cravates sensationnels, et se payait des cours de sténographie à l’Institut Philotechnique de Bun Hill.
Nous publions cette sténographie comme les sténographes nous l’ont fournie.