Une espèce de sayon en grosse toile rapiécée formait tout son vêtement et dessinait un corps maigre et nerveux, non sans élégance malgré toute cette misère.
Mais il est grand, sec, droit sous son sayon jaunâtre moins poilu que sa poitrine, et un peintre ne dédaignerait pas d’en saisir la silhouette, lorsque, coiffé d’un chapeau de sparterie, vrai bouchon de paille, il s’accote sur son bâton à bec de corbin, aussi immobile qu’un roc.
Protos sortit un papier de la poche intérieure de son sayon.
On voyait se mêler, se confondre, sur une vaste étendue la robe bariolée des Égyptiens, le burnous des Arabes (…) les sayons et les braies écarlates des Barbares.
Les Bardes sont debout dans leurs sayons rayés,
Aux harpes de granit les deux bras appuyés.