Quand la concurrence était si âpre, quand le système capitaliste nécessitait une si terrible lutte de toutes les heures, comment admettre les réclamations du salariat, même légitimes ?
Il dit qu’à notre époque, lorsque le capital et le salariat menacent de s’exterminer l’un l’autre, le salariat doit encore s’estimer heureux, s’il veut continuer à manger, que le capital tombe entre des mains actives et sages…