Les landes siliceuses connaissent souvent une grande abondance de Fougères : au Pays basque la Fougère-aigle constitue d’importants pâturages qui rougeoient à l’automne.
[…], puis, à certains tournants, quelques quinquets rougeoyaient indiquant le circuit que l’on décrivait dans ces atermoiements de lumière et d’ombre, […].
Les pierres se teintent de lueurs dorées qui glissent le long des ruelles. Les toits rougeoient. Un fin liseré rose orangé se dessine à l'horizon.