Ainsi, il paraît logique d’anticoaguler les patients présentant une cardiopathie à haut risque de récidive embolique : prothèses valvulaires mécaniques, valvulopathies mitrales, infarctus du myocarde récent, cardiomyopathies dilatées, anévrysmes ventriculaires, fibrillation auriculaire non rhumatismale associée à un thrombus intracavitaire.
Mme C…, demeurant à Einville (M.-et-M.). Depuis treize ans, douleurs rhumatismales intermittentes au genou droit.