C’était un jeune ouvrier qui avait mis un ceinturon sur sa blouse. Le pontet de son fusil étincela.
« L’arme est bien tenue », se dit Angelo.
Mon père écoutait ces récits glorieux, mais il ne disait rien : sagement, comme un apprenti, il ramonait le canon de son fusil, avec une brosse ronde fixée au bout d'une longue baguette, pendant que je polissais mélancoliquement la gâchette et le pontet.