Avant même d'avoir commencé, le bicentenaire [de la Révolution Française] est mal parti : ce qui aurait pu être une belle occasion pour accroître notre savoir sur la Révolution est en passe de devenir un pancrace idéologique où tous les mauvais coups sont permis.
Mon caractère était déjà là : une sorte de goût pour le pancrace, une appétence pour le cancan, une salope aptitude à la méchanceté qui me poussait à risquer ma vie dans le moindre des ennuis.