Le sable des palestres était toujours aussi blond qu’autrefois ; Phidias et Socrate ne les fréquentaient plus , mais les jeunes hommes qui s’y exerçaient ressemblaient encore au délicieux Charmide.
Il y avait dans les palestres des portiques, des bains chauds et froids, et même des salles pour les leçons de philosophie et de grammaire.