آموزهای که هیچ وجودی توجیه یا معنایی در خود ندارد.
آموزهای که هیچ چیز شناختهشده از راه حواس واقعیت جوهری ندارد؛ شکگرایی افراطی که امکان معرفت علمی یقینی را انکار میکند.
آموزهای که وجود هر ارزش اخلاقی عینی را انکار میکند.
رفتاری که هر هدف متعالی یا معیار اخلاقی را نادیده میگیرد و در افراط به دنبال نابودی به عنوان هدف است.
نظام فکری سیاسی که هدفش نابودی همه نهادهای دینی، اجتماعی و سیاسی است.
مثالها
Dans ces conditions, il n’y avait plus de réponse à la question métaphysique : pourquoi y a-t-il quelque chose plutôt que rien ? Comme le redira André Comte-Sponville, c’est alors la question du sens qui paraît elle-même dépourvue de sens. La doctrine de Schopenhauer fut ainsi, à l’époque contemporaine, la première des philosophies de l’absurde. Il résulta de ce nihilisme ontologique que rien n’a en soi plus de valeur que de sens, pas plus la vie que le reste, puisque rien ne saurait avoir d’autre destination que l’anéantissement dans la suite du devenir.
Autre idée, plus piteuse : le nihilisme serait une réaction de désenchantement face à « l'imperfection du monde et de l'Homme », qui engendre chez le nihiliste une volonté de nier toute valeur aux hommes réels, au profit d'un homme rêvé (et de même pour le monde)... Les nihilistes sont donc des dépressifs.
Mais le « négationnisme » n’est qu’un miroir grossissant d’un phénomène affectant l’ensemble des sciences historiques et sociales. Ce fictionnalisme postmoderne a séduit nombre d’historiens, qui ont ainsi légitimé un « nihilisme épistémologique » privant le concept de vérité de toute signification.
Il partage donc bien cette impression assez généralisée au sein de la jeunesse européenne des années 1880 et 1890, que l’on manque de principe dirigeant, de valeurs solides, de vérités. Les maitres à penser de la jeunesse portent une lourde responsabilité. Selon Barrès, Renan, plus que quiconque, a contribué à répandre ce « nihilisme moral ».
Rejetons la voie de la violence, qui est le produit du nihilisme et du désespoir.
L’argument qui lui fait juger « faible » le nihilisme russe, c’est le besoin d’obéir à une cause, le fanatisme.