L’ordonnance de 1681 et l’arrêté de l’an IX ne laissent pas aux particuliers la faculté d’établir, quand, comme et où bon leur semble, des madragues.[…] L’ordonnance défendait de placer aucunes madragues dans les ports ou autres lieux où elles pussent nuire à la navigation. Et d’y laisser, en levant les madragues, les pierres ou baudes qui y sont attachées.
Actuellement, la Tunisie poursuit au Cap Bon l’exploitation de madragues.