Les communes d’Etalle et de Sainte-Marie possédaient indivisément une certaine étendue de bois dans le ci-devant département des Ardennes. Désirant l'une et l'autre faire cesser cette communion , le 11 brum., an XIV, la commune d'Etalle demanda l'autorisation de procéder au partage , […].
Ces formes d'exploitation n'avaient d'ailleurs pas complètement disparu au début du XXᵉ siècle ou du moins leur souvenir était encore assez frais : dans la commune du Longeron (Maine-et-Loire), le dictionnaire de Verrier et Onillon indique que les parsonniers « font toute l'exploitation en commun, paient le fermage solidairement et possèdent indivisément le cheptel. Ils partagent seulement les récoltes ».