Le vrai, c’est qu’une foule énorme s’étageait, s’écrasait sur les gradins brûlés du vieil amphithéâtre, comme au beau temps des Antonins, et que la fête des comices n’était pour rien dans ce débordement de peuple.
Partout l’odeur du sucre, des rangées de sucres d’orge multicolores flottant sur chaque gradin, des enfants impatients, et par-dessus tout ça une drôle de musique, assez triste, avec du violon et des cymbales aigrelettes.