Les gnostiques, ainsi que les premiers alchimistes et les néoplatoniciens d’Alexandrie, unissaient la magie à leurs pratiques religieuses.
Que sa dénomination dérive d’un nom commun ou d’un nom propre, l’adepte ne prend jamais de majuscule initiale. L’adhérent, le disciple, le fidèle, le membre pas davantage. Toutes les catégories sont concernées (religion, philosophie, littérature, arts, politique, etc.) : un anglican, sept bouddhistes, trois catholiques, un dadaïste, deux existentialistes, un gnostique, un hindou, deux impressionnistes, trois jansénistes, quelques kharidjites, soixante laxistes, trois marxistes, quatre nudistes, deux oulipistes, dix presbytériennes, un quiétiste, un rexiste, des saint-simoniens, deux trotskistes, dix ultras, une voltairienne, un wahhabite, un zoroastrien.
Pour les sectes gnostiques, en particulier le manichéisme des premiers siècles, le monde matériel est une prison diabolique où l’âme divine de chacun d’entre nous a chuté.
Sous l’appellation « lucifériens » sont parfois classés certains ordres gnostiques contemporains, et quelques ordres martinistes (certaines pratiques et/ou perspectives symboliques peuvent faire le jeu de l’émancipation luciférienne, sans pour autant tomber dans un culte du démon).