Pétain va même s’inspirer d’une soi-disant hache gauloise pour créer sa francisque.
Comment défendre le fait qu’il ait obtenu la francisque de la main même du Maréchal ?
De gueules à la champagne-pal d’argent chargée d’un angon d’azur mouvant de la pointe, supporté, en pointe, par quatre tourteaux du champ, deux l’un sur l’autre à dextre et deux l’un sur l’autre à senestre, soutenus d’un autre tourteau du même brochant sur l’angon, le pal accosté, à dextre, d’un besant d’or figuré d’un taureau furieux et, à senestre, d’une francisque contournée du même, qui est de Francueil d’Indre-et-Loire → voir illustration « armoiries avec une francisque à simple tranchant »
Tiercé en bande : au premier d’azur semé de fleurs de lys d’or, au deuxième d’argent à la francisque de sable posée en bande, au troisième de gueules aux trois arbres d’or mouvant de la pointe, qui est de Franconville du Val-d’Oise → voir illustration « armoiries avec une francisque à double tranchant »