Nous ne pouvons pas, quant à nous, suivre le Père Schneider dans cette voie ultra-personnalisante et, à notre sens, féodale, des « puissances politiques ».
D’une unité et d’une simplicité plus larges que celles de l’Empire romain, le monde passa, d’un seul coup, à une fragmentation aussi complète que celle du moyen–âge, à la période des seigneurs féodaux, brigands et pillards.
De temps en temps, ces potentats féodaux européens s'unissaient contre les musulmans pillards.
Par la suite, en Europe, des féodaux belliqueux s'entre-déchirèrent pendant un millénaire, tandis que les musulmans arabes et turcs dominaient la Méditerranée.
J'entends bien, encore une fois, qu'on me dénonce les grands magnats du vin, les féodaux du vignoble, ceux qui, séjournant à Paris ou dans les villes d'eaux se contentent de percevoir ici des revenus annuels se chiffrant par millions.