La musique de Thelonius. Une foi inébranlable en lui-même, en son travail et en une force qui le guide, qu’il exsude chaque fois qu’il s’assoit au piano.
Il ne pleurait pas mais sa détresse exsudait par les pores de sa peau.
Il exsudait tellement le chagrin et la désolation qu’il n’était pas question de le contrarier.