De nos jours, on commet une erreur plus grave : on confond la race avec la nation, et l’on attribue à des groupes ethnographiques ou plutôt linguistiques une souveraineté analogue à celle des peuples réellement existants.
Par « Malayo-Polynésiens », je désigne l'ensemble des peuples indonésiens, mélanésiens et polynésiens, qui, du point de vue ethnographique et surtout anthropologique, ont chacun leur individualité; mais qui parlent des langues nettement apparentées.