Les troupeaux transhumants appartiennent tantôt à de riches propriétaires ou capitalistes, tantôt à de petits cultivateurs de Provence, qui les confient à un bayle ou berger chef qui, à ses risques et périls, conduit les troupeaux, loue les pâturages, etc., en un mot se charge de l’estivage moyennant une redevance.
L’estivage procure à ces grandes exploitations l’argent liquide qu’elles peuvent ensuite investir ailleurs de la façon dont elles l’entendent.