Il est possible que des épaves ou des embarcations aient été drossées à terre, et que des baleiniers survivants aient vécu avec les indigènes il y a cent-cinquante ans.
Les natifs passent pour avoir souvent usé du leurre des feux allumés sur la dune ; il leur arrivait de drosser sur les écueils les vaisseaux et leurs cargaisons, et même, comme Michelet me l’apprendra plus tard, d’assommer les éventuels rescapés ; une férocité accordée selon lui à la férocité de la nature bretonne.
Les vagues furieuses engloutissent la digue du port qu’elles détériorent un peu plus, les bateaux à l’ancre ballottent follement dans la rade tumultueuse, menaçant de rompre leurs amarres et d’être drossés contre les quais ou les pilotis.