Il y a sans doute quelque diablerie dans cette boîte, se dit-il ; cet homme était sacrilège et sorcier. Allons déposer cette cassette chez l’évêque, elle renferme peut-être un démon.
… dans un cœur où gît tant de prouesse la trahison ne peut entrer, ou bien c’est la plus grande diablerie du monde !
Jadis le seigneur Cléophas-Léandre-Pérez-Zambulo vit de fort belles choses, à l’aide d’un diable, bon humain, qui le promenait de toit en toit. Moi, sans diablerie, et sans risquer de me rompre le cou, je devins maîtresse de pénétrer partout, de tout voir.
Il lui reste un dernier recours. Croyant sincère, il appelle Dieu et l’église à l’aide. Un exorciste est donc consulté. Le spécialiste en diablerie reste dubitatif ; ses formules vagues sont recueillies pieusement (c’est bien le moins) par la presse.
De leur côté, les juifs, qui après des années de discriminations et d’expropriations ont été autorisés à revenir dans le royaume de France, notamment pour exercer le métier de prêteurs, sont soupçonnés d’avoir soudoyé les lépreux pour répandre la lèpre par « diablerie ».