Parmi les gouvernants d’aujourd'hui […], les uns pensent que la difficulté financières peuvent se résoudre très simplement par l’artifice de la dépréciation monétaire, par la dévalorisation des milliards, c’est à dire pour parler français, par le recours aux assignats, par une faillite plus ou moins habilement dissimulée.
A mesure qu’augmentait les émissions de papier-monnaie, s’accentuait la dépréciation du mark, et de plus en plus les particuliers s’efforçaient, quand ils recevaient de billets, de les échanger aussitôt contre des marchandises.
La dépréciation d’une monnaie peut être due à une augmentation du nombre de ses unités monétaires en circulation.
Cela a entraîné dans la foulée la dépréciation des monnaies de plusieurs ex-Républiques soviétiques, par exemple la Géorgie.