Aussi le lieutenant et ses hommes furent-ils fréquemment obligés de mettre pied à terre, de renforcer l'attelage épuisé, de pousser à l'arrière des traîneaux, de les soutenir même, lorsque les brusques dénivellements du sol risquaient de les faire choir.
Mais il y avait tout près un dénivellement de terrain à franchir et un alignement d'arbres à passer.