Cette somme se trouvait grevée de beaucoup de frais notables : frais de succession, frais d’étude et, surtout, frais de recherches, réclamés par les agences péruviennes. L’ensemble de ces débours s’élevait – j’ai conservé toutes ces affreuses paperasses – au chiffre effarant de sept mille trois cent quinze francs.
En produisant lui-même les semences dont il a besoin, le cultivateur évite le débours que représenterait leur achat, […].