Les écrans, les buires, montés [sic] en bronze, les garde-vues de porcelaine creusée, les fleurs en papier, si vraies, si naturelles, que l’on se passerait du printemps, des serre-papiers que l’on prend plaisir à regarder sur sa table quand on écrit, et qui empêche le vent d’emporter votre esprit quand il a découlé de votre plume, des serre-bijoux qui cachent la bague que vous ne voulez pas montrer, des porte-cigares où des diables vous présentent des flammes pour allumer vos pipes et cigarettes. Voilà, avec mille autres jolies choses, ce qui se rencontre à la Casbah.
On en était au saki, la liqueur de riz apportée bouillante dans de très délicates buires de porcelaines à long col.
On ne dit rien non plus, je gage, contre ceux qui mangent au nid les mouchons — les moineaux — qui accrochent sous leur toit et aux murs des buires de terre pour qu'ils viennent y pondre et couver.