Je fus suivi par un bonneteur qui voulait me gagner mon argent.
Vingt-neuf fois, il désigna une coquille vide sans avoir pu vérifier si Chicar trichait. À son dernier gros sou, il prévint le bonneteur et leva lui-même prestement les trois coquilles : il n’y avait de grain de maïs sous aucune.
Un bon bonneteur, et celui-ci l’était, amenait le joueur à ne plus suivre des yeux que la dame de cœur qu’il faisait apparaître de temps en temps, quand il fallait avant tout s’intéresser aux deux autres cartes.