La bimbeloterie était une des principales branches de l’industrie parisienne.
La mère était une bonne femme, par malheur, et n’apprit rien à Paquette qu’un peu de doreloterie et de bimbeloterie qui n’empêchait pas la petite de devenir fort grande et de rester fort pauvre.
Elle ne se rappelait pas cette période de sa vie sans déplaisir, parce que, pour arranger les choses, d’autres ennuis, provenant de son industrie de bimbeloterie, étaient venus se greffer sur les autres, les sentimentaux et familiaux existant déjà.
Ce qu’ils vendaient, ce n’étaient pas des choses dont on a besoin, qui servent dans un métier ou à la maison, ou aux champs, que sais-je ?… des harnais pour les chevaux, de la bimbeloterie, des outils, des boucles, des tissus, etc. ; non, ils vendaient des feuilles de papier avec dessus des figures.
On aurait pu faire de la monnaie en achetant une bimbeloterie, a dit Marion.