Sir Arthur ne s’en impatientait pas, et rien ne put lui faire faire une chute ridicule. Il riait et assurait avoir le pied marin.
Au surplus ces passionnantes réflexions aident à supporter la traversée qui sur le frêle bateau n’est guère propice au voyageur qui n’a pas le pied marin.
Les vieillards se hasardent jusqu’à la mairie sans béquille, et lèvent les bras en l’air pour faire croire qu’ils ont le pied marin.