Quel plaisir lorsque j'ai découvert « L'étranger » et « La peste ». Pourtant je ne parle pas de cette passion pour la lecture à mes camarades de Cité, même pas à Moh’. De peur de passer pour « un gwer » (français) ou un « pur crème » comme on les appelle. Nous, on nous appelle bien les beurs.
Alain, professeur, est conscient de la situation : « On entend effectivement parfois des insultes racistes du genre « Sale gwer, Sale gaouri ! »
Tu restes un gwer, t'as peur d'la street
Petit malaise avec l'Afrique