یکی از دو دزد مصلوبشده همراه عیسی، دزد خوب یا دزد بد
مثالها
J’ai à vous répondre ceci : que vous m’offrez une richesse volée ; que la principauté sera achetée avec de l’argent volé ; que la couronne sera faite d’or volé ; vous m’offrez donc d’unir ma vie à celle d’un larron.
Au-dessus du chancel, face à la nef s’élève une grande crucifixion. Les croix du Christ et des larrons se dressent sur des monticules de terre truffés de crânes et d’ossements.
Les deux larrons bâillèrent, demandant l’heure au bohémien qui les poussait du pied comme des pourceaux.
Mais le spectacle de la mort, surtout, y est présent. Celle du Christ, d’abord, qui couronne les calvaires et qui est souvent évoquée avec un réalisme abrupt ; celle aussi des deux larrons dont les corps tétanisés, tordus dans les affres de la douleur, ont inspiré plusieurs fois la minutie complaisante des sculpteurs, avec une liberté qu’ils n’eussent pas osé employer à décrire l’agonie de Jésus.