De même, Wernli suggère une paroi calcaire hyaline radiée partiellement recristallisée, peut-être perforée sur la base des illustrations de l’holotype.
C’est ainsi que, par exemple, les pièces paléoanthropologiques extrêmement importantes, holotypes de ce qu’il [Camille Arambourg] a appelé l’Atlanthropus mauritanicus, Homo erectus maghrébin de 700 000 ans, extraites de ses fouilles à Ternifine (Tighennif) en Algérie en 1953-1954, font partie des collections du Muséum de Paris.
Le muséum possède un nombre hallucinant d’holotypes dans son herbier.