Il mangea joyeusement, et, après le repas, n’écrivit rien, aucun papier, il fit juste, comme ça, le sybarite, étendu sur son lit, le temps qu’il fasse nuit.
Bref, on petit faire du couscous du temps de guerre, comme dit il y a quinze, jours, mais les sybarites peuvent perfectionner la façon et obtenir, comme le veut notre aimable correspondant, un couscous royal.
Il a découvert depuis quelque temps un motif de dépense journalier qui est d’un sybarite ingénieux : c’est de brûler chaque soir la robe, le chapeau, les gants, enfin toute la parure de sa maîtresse.
Ce sybarite enfin qui ne veut autour de lui que fleurs, parfums et pierreries, femmes jeunes et vives.
Croire que le monde est un lieu de délices où l’on ne doit avoir que du plaisir, c’est la rêverie d’un Sybarite.