Rémy avait, au Petit-Villemongin, une marraine, la mère Barbou, qui n’avait pas volé son nom. Elle était épicière ambulante et passait dans les villages avec sa voiture à grande bâche, où pendillait je ne sais tout quoi.
Certaines veuves dont la boutique était inspectée par les jurés réagissaient tout simplement comme d’autres maîtres, niant l’autorité des jurés et leur mandat. Dans un des cas, la veuve Loyante, maîtresse épicière, se déclara dans l’ignorance de ce qui se passait dans sa propre boutique.
Une marchande épicière, vêtue modestement, mais d’une manière qui annonce l’aisance, debout dans sa boutique […]