Les érables, le frêne, l’orme ou le tulipier sont des arbres à samares.
Il aimait le tronc bossué de l’orme, dont chaque loupe pousse, avec de tendres rejetons, des touffes de feuilles dentelées et des samares de papier.
Il y avait des chênes, des noyers, des frênes, une aubépine rouge, et deux paulownias aux larges feuilles et aux lourdes grappes mauves, même un sycomore dont les samares en se détachant tournoyaient comme des hélices. Nous les collions sur notre nez pour en faire des lunettes.