Le Q de Rihanna au dessus de ma tête. Voila bisous. — کیو ریحانا بالای سرم. خداحافظ.
Je pouffe mais je ne devrais pas. Sur le Q de la déclaration d’Olaf S — میخندم اما نباید. روی کیوی اعلامیه اولاف اس.
Ça m'aurait troué le Q de sortir 2.80€ pour lire de telles conneries. — خارج کردن ۲٫۸۰ یورو برای خواندن چنین چرندیاتی مرا سوراخ میکرد.
Mais dans le Québec catholique où la pureté était une préoccupation permanente même pour des enfants de six ans, la lettre Q défiait la morale tout en représentant une embûche pour les enseignants. L’on nous apprenait donc que la lettre Q se prononçait QUE, et c’est ainsi que des générations d’écoliers québécois ont ânonné O, P, QUE, R, S, T, ignorant que QUE se prononçait Q. Ce son nous aurait plongés dans le péché mortel […] Quelques années plus tard, une nouvelle élève est débarquée dans notre classe. Elle avait un accent étranger […] À la récréation, elle nous expliqua que notre QUE était, de fait, un Q qu’on nous cachait mais que les Belges et les Français, eux, connaissaient […] À l’Université de Montréal, dans les années soixante, les cours se déroulaient dans des ailes identifiées par les lettres alphabétiques. L’histoire du Canada avait lieu en P-45, les statistiques en R-78, mais aucune aile n’affichait le Q, héritage sans doute du statut pontifical de l’institution. — اما در کبک کاتولیک که پاکی دغدغهای دائمی حتی برای کودکان شش ساله بود، حرف کیو همزمان اخلاق را به چالش میکشید و برای معلمان دردسرساز بود. بنابراین به ما آموختند که حرف کیو را QUE تلفظ کنند و اینگونه نسلهایی از دانشآموزان کبکی او، پی، کیو، آر، اس، تی را طوطیوار تکرار کردند، بیآنکه بدانند QUE در واقع کیو تلفظ میشود. این صدا ما را در گناه کبیره فرو میبرد […] چند سال بعد دانشآموز جدیدی با لهجه خارجی به کلاس ما آمد. در زنگ تفریح برایمان توضیح داد که QUE ما در واقع یک Q پنهان است که بلژیکیها و فرانسویها آن را میشناسند […] در دانشگاه مونترال در دهه شصت، کلاسها در بالهایی با حروف الفبا برگزار میشد. تاریخ کانادا در P-45، آمار در R-78، اما هیچ بالی Q نداشت، میراثی از وضعیت پاپی نهاد.