En septembre 87, le gouvernement birman a décidé du jour au lendemain que les billets de soixante-quinze, trente-cinq et vingt-cinq kyats ne valaient plus rien.
L’administration militaire en place, avec à sa tête le général Mazikazu Kawabe, a remis le pouvoir au dirigeant nationaliste birman, le DʳBa Maw, Premier ministre de tutelle soutenu depuis un an par les Japonais.
L’armée birmane a proclamé lundi l’état d'urgence pour une période d’un an et nommé un général président par intérim, après avoir arrêté la cheffe du gouvernement civil Aung San Suu Kyi et d’autres hauts responsables.
Le birman est la langue officielle de Myanmar, nouveau nom de la Birmanie depuis 1989. Il est parlé ou compris par environ quarante millions de personnes.
Le birman s’écrit de gauche à droite, et sans division de mots.
Aussi fréquente-t-elle les salons pour s’assurer que ses chats sont dans le coup, respectent les critères. Elle ne veut pas sélectionner un birman qui a les oreilles d’un siamois, ou le nez trop droit, trop long, trop fin. Ce serait une hérésie.