Quand elles ont disparu, les rosées d’automne, les ombres plus allongées et une certaine mélancolie ne tardent pas à descendre sur la campagne.
Si la joie d’un bal eût reflété ses teintes rosées sur ce visage pâle ; si les douceurs d’une vie élégante eussent rempli, eussent vermillonné ces joues déjà légèrement creusées ; si l’amour eût ranimé ces yeux tristes, Victorine aurait pu lutter avec les plus belles jeunes filles.