En somme il souffrit pendant ces trois heures tous les mépris, injures, et calomnies qui se puissent excogiter.
Je pense à l’épisode de l’Odyssée dans lequel Ulysse affronte le cyclope Polyphème : la disproportion des forces est évidente, et la solution de sortie excogitée par l’astuce bien connue du héros n’est pas celle de s’identifier à l’agresseur en exhibant force et puissance, ni même celle de se plier insoumis à satisfaire la « juste » faim du colosse, qui a pourtant l’exigence de se nourrir.