Par chaque belle journée, il se rendait au parc du temple Gien, et il suspendait à un arbre quelconque un grand kakemono où étaient représentées les punitions des différents enfers.
Une femme penchée sur un album, près d’une autre femme, le pinceau à la main, s’apprêtant à peindre : toutes deux regardées par un enfant dans une pièce, où sur un chevalet tournant couronné d’un petit parasol, est fixé un kakemono représentant, en un rouge, couleur de sang, le terrible Shôki, l’exterminateur des diables, une sorte de patron des garçons.
Affiches au design épuré, kakemonos portant le slogan « Ensemble, décarbonons l’économie », invités de marque, le tout modéré par un animateur probablement plus connu que certains intervenants : Jean-Marc Jancovici.