Ma mère dit qu’elle a commis le zina. Je voulais lui demander quel genre de péché pouvait pousser une jeune fille à mettre fin à ses jours, mais je savais que pour une femme, il n'y en avait qu'un. Zina, un mot qui pourrait presque passer pour un nom, celui d’une fleur peut-être, mais alors de l’espèce qui pousse dans le seul but de nous rendre malades et que l’on doit arracher avant qu’elle ne nous envahisse. — مادرم میگوید مرتکب زنا شده است. میخواستم از او بپرسم چه گناهی میتواند دختر جوانی را وادار به خودکشی کند، اما میدانستم که برای یک زن فقط یکی وجود دارد. زنا، کلمهای که تقریباً میتواند نام یک گل باشد، شاید، اما از گونهای که فقط برای بیمار کردن ما میروید و باید پیش از آنکه ما را فراگیرد کنده شود.
Retirée de la rue, cloitrée dans les demeures arabes, couverte de la tête aux pieds, la femme protège ainsi l’homme du désir et du zina. L’ensemble de son corps est awra. Aussi, ne devait-elle même pas parler quand une personne frappe à la porte, mais se limiter à taper des mains pour dire « On va vous ouvrir ! » — زن که از خیابان دور شده، در خانههای عرب محبوس و از سر تا پا پوشیده، بدینسان مرد را از هوس و زنا محافظت میکند. تمام بدن او عورت است. همچنین نباید حتی وقتی کسی در را میزند حرف بزند، بلکه فقط باید با زدن دست بگوید «در را باز میکنیم!»
Hamid raconte que lorsqu’un individu, homme ou femme, commet le zina, donc forcément quand il a le sida, on l’attrape, on le fouette jusqu’à ce qu’il saigne beaucoup, et on récolte ce sang. C’est en effet un baume de guérison pour ceux qui, éventuellement, ont contracté le sida tout en étant innocents […] — حمید میگوید وقتی فردی، مرد یا زن، مرتکب زنا میشود، پس حتماً وقتی ایدز دارد، او را میگیرند، آنقدر شلاق میزنند تا خون زیادی بریزد و این خون را جمع میکنند. این در واقع مرهمی برای شفای کسانی است که احتمالاً ایدز گرفتهاند در حالی که بیگناه بودهاند […]