Ma montre marquait midi et demi, et l’horloge du château une heure. Qui des deux allait trop lentement ? J’eus envie de donner un coup de pouce à ma montre, mais la réflexion me retint : rien ne prouvait que c’était ma montre qui était dans son tort, ma belle et chère montre ; et il se pouvait très-bien que ce fût l’horloge du château des rois qui battît la breloque. Là-dessus je remis ma montre dans ma poche en me disant que pour ce que j’avais à faire, mon heure était la bonne heure !
On y plaça plus tard […] une horloge, laquelle, capricieuse comme bien des horloges […] battait souvent la breloque et indiquait la plupart du temps midi à quatorze heures […]
Il y avait de quoi être sur les nerfs. Mon cœur, pourtant rompu à toutes les canailleries, battait un genre de breloque qui transmettait des frémissements à mes intestins.
La vieille demoiselle « battait la breloque » ; … elle ne s'intéressait plus à rien.