Les années de famine, se déroulent des scènes effroyables, émeutes férocement réprimées, meurtres d'enfants, nécrophagies.
La nécrophagie est à la fois un sacrifice et un rite funéraire. Or, pour inhabituelle qu'elle soit, cette combinaison trouve un précédent dans les coutumes d'un peuple barbare, les Isédons : à la mort du père, nous dit Hérodote, son cadavre cuit parmi les morceaux d'animaux sacrifiés, était consommé avec les autres viandes.
Ils se nourrissent aussi volontiers d'insectes tombés à l'eau, surtout les Gerromorpha, et chez ces derniers la nécrophagie n'est pas rare.
Personnellement , nous souhaitons vivement la réalisation de ce rêve de savant qui supprimerait d'un seul coup la nécrophagie et l'action immorale qui précède toute nourriture animale, à savoir l'assassinat.